Catégorie : Humeur

Retour sur le week-end "de ferme en ferme"

Organisé depuis plus de 20 ans par le réseau CIVAM, l’événement "la France de ferme en ferme" permet le temps d'un week-end d'aller à la rencontre des agriculteurs, éleveurs, producteurs et de visiter leur ferme.

Plus de 20 départements participent à ce week-end, et pour savoir si votre département est concerné, il suffit de vous rendre sur ce site web et de vous laisser guider.

Pour ma part, étant dans l'Ain, je n'avais que l'embarras du choix. Nous sommes donc partis dans le Bugey, à la découverte de deux fermes :

La ferme sur la Tour à Ambronay

Cette ferme bio, élève des bœufs Highland Cattle, des veaux trop mignons, et des porcs...pas farouches, qui adooorent manger des pissenlits ! L'exploitation est assez grande, et propose même deux chambres d'hôtes.

"Cette race bovine très ancienne est originaire du nord de l'Écosse (région des Highlands). Elle est très attachante avec sa petite taille, ses longs poils et ses grandes cornes."

GAEC Bergerie de Morgelas à Saint Rambert en Bugey

On continue notre visite dans une jolie bergerie perchée à 550m d'altitude,  qui élève entre autre des brebis Lacaunes, Thônes et Marthod. Nous avons été accueilli par Martine Geoffray, bergère passionnée, qui nous a ainsi expliqué son métier...et celui de ses chiens, un Border Collie qui maintient son troupeau d'une "patte" de fer, et un chien de montagne des Pyrénées (patou) qui lui doit protéger le troupeau, d'ailleurs, j'ai appris que dès leur naissance, ces chiens apprenaient à vivre au sein du troupeau, se transformant alors en "mi-chien, mi-mouton". Cette visite étaient vraiment très pédagogique, et des petits ateliers autour de la laine étaient organisés pour les plus petits.

Quelques photos

En bref, un super week-end ! Vivement l'année prochaine :)

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Catégorie : Humeur | Vendredi 01 mai 2015, 15h56

Tags : sortie, ferme, ain, tourisme, agriculture, paysans, bio

Balade mézoise...

La semaine dernière je suis retournée à Mèze (la petite ville où j'ai grandi) pour quelques jours de détente. Une sorte de retour aux sources... enfin à l'Étang de Thau plus précisément. Les vacances d'été approchant à grand pas, cela m'a donné envie de faire un peu de promo pour ce joli village d'ostréiculteurs.

Tout d'abord, un petit tour du côté des restaurants. Mon préféré se nomme "La Maison du Pêcheur", un restaurant bien typique situé au bord du port de Mèze. Accueil chaleureux et avec l'accent garanti ! Je vous conseille la soupe de poisson et les moules farcies (pour moi les meilleures de tous les restaurants mézois), ou encore les huîtres gratinées.

Mais le "must" à La Maison du Pêcheur reste la macaronade (pour deux personnes). Tout simplement délicieuse. Ne pas oublier d'accompagner ces plats avec un petit Picpoul de Pinet !

Puis pour un déjeuner au soleil, on s'arrête au restaurant le Sanboulou pour déguster quelques tapas. Convivial, rapide, et un service très souriant, ce restaurant est pour moi un bon rapport qualité/prix.

Et après avoir bien mangé, quelques pas pour digérer... au bord de l'Étang de Thau bien sûr. Voici quelques photos prises par ma moitié.

Les photos publiées sur ce billet sont placées sous la licence Creative Commons by-sa.

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Catégorie : Humeur | Dimanche 10 avril 2011, 11h44

Tags : balade, bon plan, critique, restaurant

En boucle dans mon MP3 : PJ Harvey, Let England Shake

Le titre du billet parle de lui même, j'ai eu un véritable coup de foudre pour le nouvel album de PJ Harvey. C'est une artiste que j'écoute depuis pas mal d'années, et j'attendais avec impatience ce nouvel opus. Et je n'ai pas été déçue, Let England Shake est pour moi l'un de ses meilleurs disques.

Tantôt douce, tantôt tranchante, la voix de miss Harvey nous emporte et ses mélodies nous transportent. Le mieux étant encore de l'écouter, voici le clip de "Let England Shake"

Bonne écoute !

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Catégorie : Humeur | Dimanche 27 mars 2011, 14h36

Tags : musique, critique

San-Antonio, Frédéric Dard ou l'art d'écrire des polars

Aujourd'hui, c'est vendredi, le week end, bientôt le printemps, je me sens d'humeur joyeuse, ce sera donc un coup de cœur littéraire

Le livre s'intitule "Ménage tes méninges" de la série San-Antonio (édition Fleuve Noir) écrit par Frédéric Dard. J'ai une tendresse toute particulière pour ces livres, car mon papa m'a fait découvrir les "San Antonio" quand j'étais adolescente.

San-Antonio, c'est avant tout un univers, une ambiance car ce sont des polars, et surtout un langage ! En effet, l'écriture est "imagée", puisque Frédéric Dard utilisait des mots d'argot et des mots de sa propre invention. Donc, il se peut que vous soyez surpris au cours des premières pages, mais rassurez-vous, cela n'empêche en rien la compréhension, bien au contraire.

Tout d'abord, laissez moi présenter les personnages principaux. Le commissaire de police San Antonio est un séducteur quinqua, sûr de lui et son intelligence, il s'emploie à résoudre des enquêtes toutes plus farfelues les unes que les autres. Il est accompagné de son fameux binôme l'inspecteur Alexandre-Benoît Berrurier, un peu alcoolique et l'hygiène douteuse, il manie la langue de Molière de manière très très particulière :

[...] Le julot que vous savez a vraiment eu un accident et je m'ai payé la croisière pour des clopinettes galvanisées. C'est lui même cette patate, qui s'a foutu sous la roue d'un vélo [...] Si qu'on avait voulu l'assaisonner, on aurait pris du véhicule plus costaud non ?

Dans cet épisode, les deux compères se retrouvent à Cuho (comprenez Cuba) pour enquêter sur une histoire d'espion et de menaces sur la ville de Pointe-à-Pitre, s'ensuit alors toute une série de mésaventures, de quiproquos et autres "bastons" !

C'est drôle (ce sont les seuls livres qui me font rire aux éclats comme ça), fin, extrêmement bien écrit (si vous aimez Audiard père, vous aimerez Dard), une fois la première ligne lue, on ne décroche plus jusqu'à la dernière.

Voici un nouvel extrait :

Votre San-A., fringué en quinquagénaire bisnessman helvète (costard noir, col glacé, moustache blonde, lunette d'écaille, bitos à bord roulé) se trouvait placé derrière Berrurier. Cette position privilégiée m'a permis d'observer le comportement du Gros [...] Il se trouvait aux côtés d'une aimable Américaine volubile [...] Elle parlait aussi peu français que Béru parle anglais [...] Béru lui a offert sa ration de chewing-gum et la dame son taf de bordeaux. Bref, l'harmonie la plus parfaite a régné.

Et pour finir quelques expressions :

  • Biscotte = because = parce que
  • Sa Grosseur, le Mahousse, le Gros, le Mastar, le Monstrueux = Berrurier
  • Un  mimi mouillé = un french kiss
  • Turne = chambre
  • Blaze = nom

Il y en aurait encore des milliers, mais le mieux est encore de lire cette série pour en apprécier au mieux le style.

Bonne lecture !

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Catégorie : Humeur | Vendredi 18 mars 2011, 19h03

Tags : critique, livre

Escapade bordelaise : où manger, et ne pas manger

Que faire lors d'une escapade à Bordeaux (à part boire du vin) ? Le Sud Ouest étant réputé pour ses bonnes tables, on cherche à bien manger. Mais hélas, parfois on peut tomber sur une coquille, une déception, un fake pour parler geek. Et ce fake se nomme le "Chai d'Oc".

Le Chai d'Oc

Petite analyse rapide du menu que nous avons choisi ce jour là, c'est à dire deux menus à 31€ (les titres des plats sont donnés de mémoire).

Premier menu

Entrée : Salade landaise au foie gras
Plat : Entrecôte grillée échalotes confites
Dessert : Moelleux au chocolat

Deuxième menu

Entrée : Assiette de saumon fumé
Plat : Brochette de saint-jacques, gambas et chorizo
Dessert : Crème brulée

Comment dire ? J'ai longtemps cherché le foie gras dans ma salade... mais je ne l'ai pas trouvé. J'avais demandé mon entrecôte bien cuite, elle était carbonisée et j'ai cherché là aussi mes échalotes. Touche positive, le moelleux au chocolat était parfait. Puis, l'assiette de saumon sortait visiblement du réfrigérateur et semblait y avoir séjourné un peu trop loooongtemps et pour couronner le tout, le plat était bien trop salé. Les saint-jacques sur la brochette était trop cuites et pas salées. Et enfin, pour finir, la crème brulée avait l'aspect d'un porridge un peu trop humide.

Ajouter à cela la musique beaucoup trop forte (comme dans un bar en fait), la table qui colle, la lumière tellement tamisée qu'on ne distingue pas le contenu de l'assiette, et vous obtenez un restaurant à éviter !

La douloureuse : 78€

La Villa Tourny

Mais parfois on tombe sur une bonne surprise, et celle-ci se somme la "Villa Tourny" 20, Allées de Tourny, 33000 Bordeaux. Nous avons pris deux plats en direct pour le déjeuner.

Plat 1 : Suprême de volaille, sauce champignon, purée maison
Plat 2 : Entrecôte et frites maison

C'était juste délicieux. Le suprême était fondant, parfaitement cuit, la sauce était légère, et la purée très très bien assaisonnée et réellement "maison". La cuisson de l'entrecôte était réellement saignante, toutefois les frites étaient un peu molles.

L'ambiance est assez chic, un peu bobo faut avouer, le service irréprochable... je recommande donc fortement ce restaurant, pour le midi ou pour le soir, vous ne serez pas déçu !

La douloureuse : 50€

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Catégorie : Humeur | Mardi 08 mars 2011, 20h45

Tags : restaurant, prix, critique, dessert